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Un peu d'histoire

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  • Historique du collège

    Par admin cac81, publié le vendredi 15 juillet 2011 22:47 - Mis à jour le vendredi 15 juillet 2011 22:47

    Dès le Moyen Age, en 1329, avec l'accord du pape Jean XXII, et contre l'avis de l'évêque d'Albi, les édiles de Gaillac ouvrent " une école des Arts Libéraux " nous indique Elie Rossignol, érudit tarnais élève de ce même établissement au XIX° siècle. Le Collège de Gaillac est donc l'un des plus anciens de France .
    Après avoir connu des fortunes diverses, ce Collège est supprimé dès le début de la Révolution, en 1792 ; puis, un décret impérial autorise en 1807 l'ouverture d'une " maison d'éducation secondaire ".
    En 1831 une partie des bâtiments de l'actuelle mairie est affectée au Collège communal. Les effectifs augmentant régulièrement, la municipalité décide la construction d'un nouveau collège pour 300 élèves, dont 150 pensionnaires.
    En 1967 les CEG filles et garçons se fondent, donnant le Lycée mixte Victor Hugo .
    Après une forte chute des effectifs durant la première moitié du XX° siècle, on assiste à une remontée spectaculaire après 1958. En 1975 on obtient le chiffre record de 1701 élèves et les bâtiments préfabriqués sont alors au nombre de 12.
    Pour la quatrième fois les élus de la ville décident la construction d'un nouveau collège, sur le terrain de la carrière de Julio, entre le quartier des Chalets et la RN 88 ; les plans sont l'œuvre de M. Roger Taillibert, concepteur du Parc des Princes et du Stade Olympique de Montréal. C'est un bâtiment " à espace aménagé " se prêtant à une pédagogie tournée vers les travaux de groupes et l'autonomie des élèves. Exemple : les nombreuses salles autour du CDI, Les salles de musiques, le self qui peut servir de salle de conférence, et " l'aquarium ", amphithéâtre destiné aussi bien à l'accueil de spectacles que des parents, indiquent la place prépondérante que ce bâtiment, dans sa conception même, fait aux activités culturelles.

    Pour son démarrage le Collège reste annexé au Lycée Victor Hugo, durant l'année scolaire 1975-1976 .
    Il est inauguré en Octobre 1976 par un ministre d'origine Gaillacoise, M. Marcel Cavaillé, sous le nom de Collège Eugénie de Guérin, mais, les personnels du Collège, pour éviter la confusion avec l'école primaire E. de Guérin, après un vote référendaire au sein de l'établissement, choisissent de lui donner le nom d'Albert Camus. Trois arguments ont joué : le nom de l'avenue qui le borde, lui donner ainsi qu'au lycée un patronyme d'auteur universellement reconnu, et enfin l'exemplarité que ce choix représente. En effet, A. Camus, fils d'une veuve analphabète, est devenu grâce à l'Education Nationale Prix Nobel de littérature !
    Depuis 1982 le Conseil Général, propriétaire des locaux, a régulièrement entrepris des travaux d'entretien ou de rénovation, les plus spectaculaires étant en 1993 la réfection de la cuisine inaugurée en présence de M T. Carcenac Président du Conseil Général du Tarn, puis la réalisation d'un immense préau, et, dernièrement, la dotation en informatique et l' ADSL sur fibre optique.
    Les effectifs sont de 1035 en 2006
    , et un autre Collège se prépare, mais malgré sa taille (c'est le plus gros de l'Académie) les lauriers sont nombreux tant sur le plan scolaire (orientation, résultats au brevet) que périscolaire
    (rallye mathématiques, latin, occitan, championnats d'orthographe, de volley, de basket, de rugby etc ….).

    Mme Nicole MOUILLESEAUX
    Professeur d'Histoire et Géographie

  • La ville de GAILLAC

    Par admin cac81, publié le vendredi 4 février 2011 20:45 - Mis à jour le vendredi 4 février 2011 21:03

    http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Gaillac&action=history

    http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html

    http://www.ville-gaillac.fr/

     

    HISTOIRE

    Gaillac est une cité millénaire située entre Toulouse, Albi et Montauban. Elle a bâti sa réputation sur son vignoble qui porte son nom.

    Gaillac naît une première fois au deuxième siècle avant notre ère. Les Gaulois du lieu en font un port fluvial par lequel ils exportent leur vin vers la province romaine de Narbonnaise. Lorsque l'Aquitaine est absorbée par Rome, Gaillac connaît la prospérité avec Montans qui fournit les contenants.

    Le Bas Empire et les Grandes invasions annihilent cependant la ville dont on ne trouve plus aucune trace. Il faudra attendre que les moines de Saint-Michel obtiennent de l'évêque d'Albi des privilèges de viticulture, en 972, pour qu'une population stable se reconstitue et rebâtisse la ville. D'abord coupés à Bordeaux pour être exportés en Angleterre, les vins de Gaillac sont sans cesse améliorés et finiront par s'imposer pour eux-mêmes.

    Pendant les guerres de religion, les Gaillacois restés catholiques sont chassé de la ville par les protestants. Ils vont se réfugier à Castelnau-de-Montmiral. Après le massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572 à Paris), les Gaillacois massacrent les protestants : 74 sur les 90 présents en ville[1].

    C'est aussi une ville d'histoire, on y découvre l’abbaye Saint-Michel (XIIIe siècle), le château de Foucauld (XVIIe siècle) entouré de son parc, le dédale des rues étroites qui dessinent la couronne du Gaillac historique etc.

     

     

    ABBAYE SAINT-MICHEL

    L'abbaye Saint-MichelL'abbatiale Saint-Michel est connue depuis le Xe siècle. Il est attestée qu'en 972 une communauté bénédictine est présente qui initia le développement agricole et économique à partir de l'exploitation du vignoble et du trafic commercial du vin sur le Tarn. L'abbaye est en partie reconstruite en 1271. En 1524, elle est sécularisée, un chapitre de chanoine remplace la communauté, mais le titre abbatiale est conservé. Dévasté par les protestants à deux reprises, l'édifice est reconstruit et redécoré de 1570 à 1620. C'est en 1849 que l'entrée nord étant fermée, une autre est ouverte sur la façade ouest où l'on plaque un portail néo-roman (œuvre de Dumège). De gros travaux de restauration depuis la fin du XIXe siècle ont été entrepris jusqu'à la rénovation complète des bâtiments abbatiaux dans les années 1990.

     

     

    PERSONNALITES LIEES A LA COMMUNE


    Mathieu Blouin
    Delga (les trois frères)
    Maurice et Eugénie de Guérin
    Jean Joseph Ange d'Hautpoul, maréchal d'Empire
    Benoît Lacombe
    Marcel Marchandeau, dit Touny-Lerys
    la bande à Mina, bande de hors la loi
    Antoine Portal, médecin à la Cour du Roi de France, Louis XVIII
    Rigal (famille)
    Jean-Laurent Riol
    Jean Joseph Vaissette
    Vialar (famille), famille de Sainte Emilie
    Olivier Monterrubio, footballeur, attaquant du RC Lens, né à Gaillac le 8 août 1976
    Bernard Laporte, sélectionneur de l'équipe de France de rugby à XV, ex-joueur de l' UA Gaillac, et du CA Bèglais, ex-entraineur du Stade bordelais et du Stade Français, actuellement secrétaire d'État auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, chargé des Sports (depuis la coupe du monde 2007).
    Éric Blanc, joueur de rugby au Racing club de France, puis au RC Narbonne, né à Gaillac en 1959.
    Vincent Moscato, ex-joueur de l' UA Gaillac, de Bordeaux-Bègles, du Stade Français et de l'équipe de France de rugby à XV.
    Jacques Dary, ancien Maire (1983-1995), ancien vice-président du Conseil Régional de Midi-Pyrénées (1992-1998), ancien Député suppléant (1993-1997).
    Bernard Berthelon-Vitte, ambassadeur du Gaillac dans la région lyonnaise et accessoirement Technicien Méthodes.
    Paul Marchandeau (1882-1968), homme politique

  • Quelques photos

    Par admin cac81, publié le vendredi 4 février 2011 20:49 - Mis à jour le vendredi 4 février 2011 20:55

     

    Château du parc de Foucaud

    Place du Griffoul

    Mairie de Gaillac

     

    Le Tarn

     

    Abbaye Saint-Michel

     

    Pigeonnier

     

    Rue Portal

     

     

     

     

     

     

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